Le Parti conservateur n’est pas dans votre camp

La dernière fois que les conservateurs étaient au pouvoir, la population canadienne et les fonctionnaires en ont payé le prix. S’il est élu en octobre, Andrew Scheer reprendra le flambeau de Stephen Harper. Nous ne pouvons pas laisser faire ça.  

Lorsqu’ils étaient au pouvoir, les conservateurs ont : 

  • éliminé des emplois et multiplié les mises à pied 

  • Ils ont éliminé 26 000 emplois dans la fonction publique en quatre ans. S’ils avaient été réélus en 2015, 9 000 autres postes seraient passés au couperet, portant un coup dur aux services à la population canadienne.  

  • Selon Statistique Canada, 50 000 emplois ont été éliminés de l’administration fédérale entre 2011 et 2015. 

  • sabré les services publics 

  • Ils ont compromis la santé de la population en éliminant des centaines de postes à l’ACIA.  

  • Ils ont coupé des postes à l’assurance-emploi, limitant ainsi l’accès aux prestations et à l’aide téléphonique.  

  • Ils ont supprimé la livraison du courrier à domicile pour des milliers de ménages. Leur but? Éliminer des emplois, même si Postes Canada continuait de s’enrichir. 

  • Ils ont diminué l’importance des recherches sur des sujets d’intérêt public et bâillonné les scientifiques du gouvernement. 

  • Ils ont nui à la sécurité publique en réduisant les effectifs de la Garde côtière et en fermant des centres de communication maritime. 

  • Ils ont fermé neuf bureaux d’Anciens combattants, laissant les vétérans à eux-mêmes. 

  • créé le fiasco Phénix 

  • Ils ont mis à pied des centaines de spécialistes en rémunération pour adopter le système Phénix, qui avait pourtant connu un échec retentissant en Australie.  

  • Ils ont ignoré les avertissements d’IBM en 2015 que le système Phénix n’était pas encore au point. 

  • bafoué le droit à la négociation collective 

  • Ils ont adopté une loi permettant au gouvernement de retirer les dispositions sur les congés de maladie des conventions collectives et de les remplacer par des régimes d’assuranceinvalidité. 

  • Ils se sont servis du budget pour annuler un grand nombre d’augmentations de salaire négociées. Ils en ont profité pour restreindre les taux de rémunération pouvant être négociés. 

  • Ils ont torpillé la négociation collective en limitant le droit de grève et en s’arrogeant le pouvoir de décider quels postes sont « essentiels ». 

  • compromis la sécurité des fonctionnaires fédéraux 

  • Ils ont modifié la définition de « danger » dans le Code canadien du travail pour qu’elle vise uniquement les « risques imminents ». 

  • Ils ont réduit le nombre d’inspecteurs en santé et sécurité. Résultat : il est plus difficile pour les fonctionnaires de refuser un travail dangereux.  

  • fait de l’environnement le cadet de leurs soucis 

  • Ils ont affaibli la réglementation fédérale en matière d’environnement, laissant ainsi le champ libre aux grosses entreprises polluantes. 

  • Ils ont établi des objectifs dérisoires pour lutter contre les changements climatiques — et n’ont même pas essayé de les atteindre. 

  • Ils ont amputé de millions de dollars le budget fédéral pour la surveillance des océans et la protection de l’eau. 

  • Ils ont abrogé des dispositions clés de la Loi sur les pêches et mis en danger l’habitat du poisson, affaibli la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale et restreint les mécanismes de surveillance environnementale prévus dans la Loi sur les espèces en péril.  

  • éliminé l’équité salariale 

  • Ils ont refusé aux fonctionnaires fédérales le droit de déposer une plainte en matière d’équité salariale à la Commission canadienne des droits de la personne et promulgué une loi interdisant aux syndicats de les aider à déposer une telle plainte, sous peine d’une amende de 50 000 $. 

  • pris les syndicats en grippe 

  • Ils ont modifié le processus d’accréditation syndicale de sorte qu’il est plus difficile de se syndiquer et plus facile de révoquer un syndicat. 

  • Ils ont discriminé contre les syndicats en adoptant une loi les obligeant à fournir des rapports hyperdétaillés, intrusifs et indus à l’Agence du revenu. 

  • stoppé tous les progrès pour régler la crise des services de garde  

  • Ils ont aboli les ententes avec les provinces et les territoires sur les services de garde assorties d’un budget d’un milliard. En échange : un paiement mensuel versé directement aux parents qui couvre une infime fraction des frais réels et pas une seule nouvelle place en garderie. 

  • compromis la sécurité des retraites 

  • Ils ont permis aux employeurs de convertir leur régime de retraite à prestations déterminées en un régime à prestations cibles beaucoup moins stable.  

  • Ils ont fait passer l’âge d’admissibilité au Programme de la sécurité de la vieillesse à 67 ans, ce qui aura une incidence sur la prochaine génération. 

  • Ils ont ignoré le consensus entre les provinces pour bonifier les prestations du Régime de pensions du Canada. 

  • affiché leur mépris pour les peuples autochtones 

  • Ils ont coupé les vivres à l’Organisation nationale de la santé autochtone et imposé des compressions budgétaires aux Sœurs par l’esprit, à l’Association des femmes autochtones du Canada, à la Fondation autochtone de guérison et à la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada. 

  • Ils ont ignoré les demandes d’enquête publique sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. 

  • Ils n’ont rien fait pour donner aux Premières Nations accès à de l’eau potable. 

  • Ils ont remplacé le Programme d’approvisionnement alimentaire de Postes Canada par le Programme Nutrition Nord, ce qui a compromis davantage la sécurité alimentaire et fait augmenter le coût de la nourriture dans le Nord. 

Pour éviter de revivre les années Harper, dites non à Andrew Scheer et aux conservateurs. 

September 7, 2019